Documentaire Oasis Live ’25 : retrouvailles en salles dès septembre

Documentaire Oasis Live ’25 : les retrouvailles des Gallagher arrivent en salles dès septembre

Vous attendiez un signe que 2025 resterait dans les annales ? Le documentaire sur la tournée de retrouvailles d’Oasis — encore sans titre définitif — vient de l’officialiser : le documentaire Oasis tournée retrouvailles 2025 sera projeté dans une sélection de salles et en IMAX à partir du 11 septembre 2026, avant une diffusion exclusive sur Disney+ plus tard dans l’année. Un film événement produit par Steven Knight et réalisé par Dylan Southern et Will Lovelace, qui promet d’immortaliser ce que beaucoup considèrent comme l’un des retours les plus spectaculaires de l’histoire du rock britannique.

Car la reformation d’Oasis, c’est bien plus qu’un simple retour sur scène. C’est la réconciliation publique de deux frères qui s’étaient juré de ne plus jamais partager une loge, un micro, ni même probablement un regard. Et maintenant, une caméra.


Ce que contient le documentaire

Un accès inédit aux coulisses de la tournée Live ’25

Le film suit la totalité de la tournée mondiale Oasis Live ’25, considérée unanimement comme l’un des grands événements musicaux de 2025. Après leur retour sur scène en Grande-Bretagne, Liam et Noel Gallagher ont enchaîné plus de 40 concerts entre juillet et novembre 2025, traversant les États-Unis, l’Asie, l’Australie et l’Amérique du Sud.

Les réalisateurs Dylan Southern et Will Lovelace ont bénéficié d’un accès privilégié à chaque strate de cette machine de guerre : répétitions, préparatifs, backstages, scène. Le résultat promet une immersion totale dans les entrailles d’une tournée à guichets fermés, avec ses moments de tension, d’effervescence et d’humanité.

Les premières interviews communes depuis plus de 25 ans

C’est sans doute le moment le plus attendu du film : Liam et Noel Gallagher apparaissent ensemble dans des interviews communes pour la première fois depuis plus d’un quart de siècle. Les deux frères reviennent sur leur relation tumultueuse, les années de brouille, les déclarations au vitriol, leur réconciliation et les raisons qui les ont conduits à remonter sur scène ensemble.

📌 À retenir : Ces interviews communes constituent une première absolue depuis la séparation d’Oasis en 2009. Aucun document audiovisuel ne les avait réunis face caméra depuis plus de 25 ans.

Pour les fans de la première heure comme pour ceux qui ont découvert Wonderwall sur une playlist Spotify sans en connaître l’histoire, ces séquences constitueront probablement le cœur émotionnel du documentaire.

L’impact culturel d’un groupe générationnel

Au-delà du récit de tournée, le documentaire s’attache à mesurer l’empreinte qu’Oasis a laissée sur plusieurs générations. Le film explore la façon dont des chansons écrites dans les années 1990 à Manchester continuent d’accompagner des millions de personnes à travers le monde — dans les stades, les chambres d’adolescents, les pubs irlandais et les karaoké japonais.

C’est précisément ce qui distingue ce projet d’un simple film de concert.

Une équipe de premier plan derrière la caméra

Steven Knight, le scénariste de Peaky Blinders aux commandes

Le projet a été imaginé par Steven Knight, scénariste et producteur nommé aux BAFTA et aux Oscars pour Peaky Blinders et A Thousand Blows. Sa présence n’est pas anodine : Knight est un narrateur de l’Angleterre populaire, de ses mythologies industrielles et de ses héros abîmés. Confier la dramaturgie d’un documentaire sur Oasis à l’auteur de Tommy Shelby, c’est choisir quelqu’un qui comprend viscéralement ce que signifie venir de nulle part et conquérir le monde.

Knight lui-même a précisé sa vision du projet : "C’est une histoire sur le pouvoir de la musique à rassembler les générations, les cultures et les pays, et, dans un monde parfois traversé par les tensions, à nous redonner une raison d’espérer."

Dylan Southern et Will Lovelace, spécialistes du documentaire musical

La réalisation est confiée au duo Dylan Southern et Will Lovelace, dont le CV parle de lui-même. On leur doit notamment :

  • Shut Up and Play the Hits — le concert d’adieu de LCD Soundsystem en 2011, devenu un document de référence sur la fin d’une époque musicale.
  • Meet Me in the Bathroom — une plongée dans la scène rock new-yorkaise des années 2000, avec The Strokes, Yeah Yeah Yeahs et Interpol.

Deux films qui partagent avec ce nouveau projet une même préoccupation : ne pas filmer la musique, mais filmer ce que la musique fait aux gens.

L’équipe technique complète le tableau avec des signatures oscarisées : les ingénieurs du son James Mather (Top Gun : Maverick, Belfast) et Tarn Willers (La Zone d’intérêt), ainsi que le directeur de la photographie Haris Zambarloukos (Belfast, Beetlejuice Beetlejuice).

Diffusion : cinémas, IMAX et Disney+

Format Date Disponibilité
Cinémas (sélection mondiale) 11 septembre 2026 Programmation limitée
IMAX 11 septembre 2026 Sélection de salles
Disney+ Fin 2026 Exclusivité streaming

Le film est coproduit par Disney, Magna Studios et Sony Music Vision — un trio qui indique clairement l’ambition commerciale et la portée mondiale du projet. La distribution en France est assurée par The Walt Disney Company France.

⚠️ Attention : les salles belges et françaises participant à la projection n’ont pas encore toutes été communiquées. Surveillez les annonces de votre multiplexe local pour la programmation IMAX.

La reformation d’Oasis replacée dans son contexte

Pour comprendre pourquoi ce documentaire est autre chose qu’un produit de merchandising cinématographique, il faut se souvenir de ce qu’a représenté la séparation d’Oasis en août 2009. Noel Gallagher avait quitté le groupe dans les coulisses d’un festival à Paris, après une bagarre avec son frère. Le communiqué annonçant la dissolution était d’une concision presque comique pour décrire quinze ans de rock britannique.

La reformation annoncée — et les frères Gallagher ont récemment été intronisés au Rock and Roll Hall of Fame en 2026, un couronnement symbolique de ce retour — a déclenché une ruée vers les billets sans précédent au Royaume-Uni, avec des scènes de chaos numérique comparables à celles des grandes tournées des Rolling Stones ou de Taylor Swift.

La tendance des documentaires de tournée filmés par des cinéastes exigeants s’est imposée ces dernières années — on pense à Wardroba ou, plus récemment, au film de Wardruna sur sa tournée mondiale, Tracking Birna, qui a démontré qu’un tel format pouvait dépasser le simple reportage pour atteindre une véritable dimension cinématographique.

Ce que le film dit de notre époque

Il y a quelque chose d’étrangement contemporain dans ce retour. Dans un monde où les réconciliations spectaculaires font la une — des groupes mythiques aux couples politiques — Oasis incarne une forme de rédemption populaire que personne n’avait vraiment osé espérer.

Steven Knight a raison de parler de "raison d’espérer". Pas parce que la musique sauve le monde — elle ne le fait pas, et Liam Gallagher le sait mieux que quiconque. Mais parce que voir deux frères décider, après vingt-cinq ans de rancœur publique, de remonter ensemble sur une scène devant 80 000 personnes, c’est une démonstration assez saisissante que les choses peuvent changer.

Le 11 septembre 2026, dans une salle obscure ou en IMAX, vous aurez la réponse à une question que personne ne posait vraiment en 2009 : comment deux frères réapprennent-ils à jouer ensemble ?

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