Saosin de retour en 2026 avec un premier single en dix ans

Saosin nouveau single 2026 : "Starting Over Again" marque le grand retour du groupe

Vous pensiez avoir rangé vos albums post-hardcore au rayon des souvenirs attendrissants — ces disques qui sentent encore l’adolescence et le fard à yeux ? Saosin vient de vous rappeler à l’ordre. Dix ans après leur dernier effort discographique, le groupe californien surgit du silence avec "Starting Over Again", un premier single qui, comme son titre l’indique, remet tout le monde au pied du mur. L’annonce a circulé avec la vélocité d’une rumeur de vestiaire, mais elle est bien réelle : Saosin nouveau single 2026, signature chez Sumerian Records, retour de Cove Reber au micro, et même une tournée australienne déjà bouclée. Le post-hardcore n’est décidément pas une espèce en voie de disparition — il était simplement en retraite contemplative.


"Starting Over Again" : un titre qui dit ce qu’il fait

Le single "Starting Over Again" n’est pas qu’un titre habilement symbolique. Il cristallise une décennie d’absences, de retrouvailles avortées et d’espoirs prudemment gardés dans les cartons.

Publié en 2026, le morceau marque le grand retour de Cove Reber — l’homme dont la voix, sur Saosin (2006), avait transformé des milliers de chambres d’adolescents en cathédrales émotionnelles. Son départ en 2009 avait laissé le groupe dans un état d’incertitude digne des grands drames romantiques. Son retour, par conséquent, prend la valeur d’une réconciliation publique, presque d’un aveu.

📌 À retenir : "Starting Over Again" est le premier single de Saosin depuis Along the Shadow (2016), soit dix ans de silence discographique.

Le morceau conserve la signature sonore du groupe : guitares dissonantes, dynamiques explosives, voix qui oscille entre fragilité et puissance. Les fans de la première heure y retrouveront leurs repères, sans pour autant avoir l’impression d’écouter un groupe qui rejoue ses propres tubes comme un hommage à lui-même.

La signature chez Sumerian Records : un choix qui parle

L’association avec Sumerian Records n’est pas anodine. Fondé en 2006 par Ash Avildsen, ce label indépendant basé à Los Angeles s’est imposé comme l’un des bastions du metal progressif et du post-hardcore contemporain.

Son catalogue réunit des noms comme Animals as Leaders, August Burns Red, ou encore Periphery — autant de groupes qui ont redéfini les contours de la musique lourde au cours des deux dernières décennies. En rejoignant cette écurie, Saosin envoie un signal clair : il ne s’agit pas d’un come-back nostalgique orchestré pour les festivals d’été, mais d’une ambition artistique sérieuse.

💡 Astuce : Sumerian Records distribue également via les grandes plateformes mondiales, ce qui garantit à "Starting Over Again" une visibilité optimale sur Spotify, Apple Music et YouTube.

La question que tout le monde pose, bien sûr, est celle du calendrier. Un album complet est-il en cours de fabrication ? Les éléments disponibles suggèrent que oui — sans qu’une date officielle ait été communiquée au moment de la parution de ces lignes. La patience, dit-on, est une vertu post-hardcore.

Retour sur dix-sept ans d’une histoire accidentée

Pour mesurer l’ampleur du retour, il faut remonter aux origines. Saosin est né en 2003 à Newport Beach, Californie, dans le terreau fertile du post-hardcore de la côte Ouest.

Les débuts avec Anthony Green

Leur premier EP, Translating the Name (2003), avec Anthony Green au chant, avait provoqué un émoi considérable dans la scène underground. La production de Zack Odom et Kenneth Mount, la guitare bicéphale de Beau Burchell et Justin Shekoski, la basse de Chris Sorenson, la batterie de Alex Rodriguez — tout concourait à définir un son immédiatement reconnaissable : mélodique, tendu, habité.

Green quitte le groupe peu après pour fonder Circa Survive, laissant derrière lui une trace indélébile et un fanbase déjà conquis.

L’ère Cove Reber : l’ascension commerciale

L’arrivée de Cove Reber ouvre un nouveau chapitre. L’album éponyme Saosin, sorti en 2006 chez Capitol Records, est un succès commercial inattendu dans la niche post-hardcore.

Il atteint la 42e place du Billboard 200 et se vend à plus de 200 000 exemplaires aux États-Unis, obtenant une certification Or de la RIAA. Des titres comme "Voices", "You’re Not Alone" ou "Seven Years" deviennent des hymnes de génération, diffusés en boucle sur Fuse TV et MTV2.

Album Année Label Classement Billboard 200 Certification
Translating the Name (EP) 2003 Drive-Thru Records
Saosin 2006 Capitol Records #42 Or (RIAA)
In Search of Solid Ground 2009 Capitol Records #52
Along the Shadow 2016 Epitaph Records

Le second album, In Search of Solid Ground (2009), sort dans un contexte difficile. Reber quitte le groupe peu après sa parution — les raisons évoquées oscillent entre différends artistiques et épuisement personnel. Le groupe continue avec Jay McMillen au chant, sortant Along the Shadow en 2016 sur Epitaph Records avant de retomber dans un relatif silence.

La tournée australienne d’avril 2026 : le retour à la scène

Avant même la sortie officielle de "Starting Over Again", Saosin avait repris la route. La tournée australienne d’avril 2026 a servi de baptême du feu pour cette nouvelle configuration, avec Cove Reber aux commandes vocales.

Les dates se sont enchaînées à Sydney, Melbourne et Brisbane, devant des salles acquises à la cause depuis des années. Les comptes rendus de concerts font état d’une énergie remarquable — un groupe qui ne semble pas avoir oublié comment habiter une scène, et un public qui, de son côté, n’a pas oublié les paroles.

⚠️ Attention : aucune date européenne ni nord-américaine n’a été confirmée à ce stade. Les fans du Vieux Continent devront se contenter de guetter les annonces officielles via les canaux du groupe et de Sumerian Records.

Ce choix de l’Australie comme première étape internationale n’est pas anodin. La scène rock et metal australienne est réputée pour son intensité et sa fidélité — un marché test idéal pour jauger l’accueil réservé à un retour aussi attendu.

Ce que "Starting Over Again" révèle sur la direction musicale

À l’écoute, "Starting Over Again" ne cherche pas à réinventer la roue post-hardcore. Ce serait d’ailleurs mal venu : l’identité sonore de Saosin est précisément ce qui fidélise.

Ce que le morceau révèle, en revanche, c’est une production contemporaine — plus large, plus aérée que les albums Capitol de la fin des années 2000. Le travail de studio semble avoir bénéficié d’une attention particulière à la lisibilité des arrangements, sans sacrifier l’intensité dynamique qui définit le genre.

La voix de Cove Reber est intacte, voire bonifiée par les années. Ce timbre particulier — à la fois vulnérable et puissant — était le vecteur émotionnel central de Saosin (2006). Son retour donne l’impression que le groupe redevient pleinement lui-même, comme si certaines équations ne trouvaient leur solution qu’avec toutes leurs variables.

💡 Astuce : Pour les novices du genre, commencer par "Voices" et "You’re Not Alone" avant d’écouter le nouveau single permet de mesurer la continuité stylistique — et la cohérence du retour.

Un album à venir ? Les signaux sont là

La logique industrielle du label, la tournée déjà réalisée, et la nature même d’un single de retour pointent tous dans la même direction : un album est en préparation.

Sumerian Records ne signe pas un groupe pour un unique morceau. La stratégie de label consiste généralement à construire un cycle complet — single, EP ou album, tournée mondiale — sur une durée de douze à dix-huit mois.

Si l’on extrapole à partir des sorties récentes de groupes comparables sur le même label, une fenêtre de sortie entre fin 2026 et début 2027 paraît plausible. Mais les groupes post-hardcore ont, de longue date, appris à se méfier des calendriers — et à nous apprendre, par défaut, la vertu de l’attente.

Ce qui est certain, c’est que Saosin revient avec quelque chose à dire. "Starting Over Again" n’est pas la chanson d’un groupe qui se contente de célébrer son passé. C’est celle d’un groupe qui a décidé d’ajouter un nouveau chapitre — et qui a choisi de le faire avec le chanteur qui lui manquait depuis quinze ans.


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